La lecture ok, et après ?

Lire des livres de développement personnel c’est bien, c’est même indispensable pour commencer une véritable introspection, avoir ses premiers déclics et se sentir inspiré. On ouvre dans sa tête des portes dont on ne soupçonnait souvent même pas l’existence. On découvre un nouveau monde, plein de nouvelles notions, nouveaux concepts et nouvelles possibilités, on se prend à rêver et imaginer la version idéale de nous-mêmes, libre et sereine, à penser à tout ce que l’on aimerait accepter, améliorer et transformer dans notre vie.

Toute le monde est concerné, tout le monde aspire à vivre serein, ancré, libre, heureux et confiant. A un certain stade, ce n’est pas une obligation bien sûr, mais si l’on souhaite aller plus loin et connaître une transformation, la lecture ne se suffit plus à elle-même, il faut pouvoir agir et prendre sa vie en main, concrètement, se sentir responsable. Agir. Oser. La première chose très importante à comprendre, si l’on souhaite se rapprocher de la meilleure version de nous-mêmes, c’est que tout changement, tout résultat durable, même petit, implique inévitablement un changement profond de ses habitudes, pensées et croyances, et donc sortir de sa zone de confort. Sans cela, nous n’obtiendrons pas de résultat. Cela demande du travail, beaucoup de temps donc de la patience, de l’engagement et de la persévérance, être prêt à se confronter à ses peurs, mais c’est accessible à tout le monde, à tout âge, quelle que soit l’expérience. Il y a besoin au minimum de la petite étincelle de motivation, celle qui déclenchera l’envie, souvent générée par de la frustration, frustration de ne pas vivre sa vie de rêve.

Je vais m’appuyer ici sur une célèbre citation de Confucius que j’aime beaucoup : « J’entends et j’oublie, je vois et je me souviens, je fais et je comprends. », qui définit en quelque sorte trois stades.  Avec la lecture, on est au premier stade, on « entend ». Si on ne fait rien après, on va oublier, on aura juste le souvenir d’un bon livre ou d’un bon podcast, d’avoir passé un bon moment. L’idée avec cet article est de voir comment on peut aller plus loin, passer au deuxième stade d’abord, « je vois », c’est-à-dire j’observe, je creuse, je commence à intégrer, à apprendre, je me confronte à l’inconnu, puis le troisième stade, « je fais », être donc véritablement dans l’action, l’apprentissage actif, l’entraînement, la répétition, la prise de risques, l’acquisition de nouvelles compétences, pour assimiler complètement, ancrer en soi et atteindre la zone de plein potentiel.

Une dizaine de pistes et avis personnels pour passer déjà au deuxième stade, la liste est non exhaustive bien sûr :

  1. Décider et s’engager envers soi-même
  2. Définir ses thématiques personnelles
  3. Être convaincu que les choses peuvent changer
  4. S’observer, affiner ses ressentis, (re)connaître ses émotions
  5. Le pouvoir de l’écriture et des mots
  6. Entamer une démarche holistique
  7. Choisir des personnes inspirantes à suivre
  8. Se former, regarder des vidéos, webinaires, écouter des podcasts, régulièrement
  9. Comprendre que seule la répétition donnera des résultats
  10. Se gratifier pour chaque petite victoire
  11. Se faire aider par un professionnel ou un mentor
  1. Décider et s’engager envers soi-même

Ce premier point peut paraître trivial mais est indispensable pour la mise en action. Il faut le décider. Il ne suffit pas juste d’en avoir envie, il faut clairement émettre un engagement clair, que l’on prend avec soi-même : je décide d’aller mieux, je décide de prendre ma vie en main, je décide de devenir la meilleure version de moi-même, je décide de me responsabiliser, je décide d’exprimer mon plein potentiel, je décide vivre mieux aligné avec moi-même, je décide de vivre en paix. Que ce soit un engagement oral, ou même écrit et signé comme un contrat avec soi-même. Cela permet de se mettre en position active, acteur et non spectateur, et de ne plus se considérer comme une « victime » de sa propre vie. En décidant, on passe du mode de victime au mode de responsable. On comprend que sa vie est entre ses mains seules, non dans celles de quelqu’un d’autre. On est le capitaine de son bateau. Il faudra bien se rappeler de cet engagement dans les moments bas, les moments de doute, car il y en aura. On fait de soi-même sa priorité, la personne la plus importante de sa vie. D’ailleurs, posez la question autour de vous : « Quelle est la personne la plus importante dans votre vie ? », vous verrez que certaines personnes répondront instinctivement « mon fils, ma fille, ma mère, mon père, mon copain, ma copine, etc ». Il y a pourtant, pour une fois, une seule réponse juste à cette question, c’est « moi-même ». Cela ne signifie en aucun cas que l’on s’en fout des autres ou que l’on est égoïste bien sûr, au contraire, cela signifie juste que l’on a compris que seule la meilleure version de nous-mêmes pourra offrir le meilleur aux autres.

  1. Définir ses thématiques personnelles

La lecture de différents types de livres, sur différents thèmes (cela peut être aussi bien sûr des films, vidéos ou documentaires), permet d’avoir des déclics et d’être attirés naturellement par les notions ou thèmes qui nous font échos. Cela nous parle, ou pas, nous dérange ou nous irrite, cela nous fait peur, ou nous stimule. C’est signe qu’il faut approfondir certaines notions. Ce qui nous dérange ou nous fait peur est souvent d’ailleurs une très bonne indication pour savoir ce sur quoi nous avons de la marge d’amélioration. Pour ma part par exemple, j’ai eu de gros déclics sur des thèmes de tempéraments de vie, comme l’introversion puis l’hypersensibilité, me suis reconnue dans des blessures émotionnelles, j’ai reconnu le besoin de travailler sur des thèmes basiques d’ancrage comme la confiance en soi et l’estime de soi, des peurs, comme la peur du regard et jugement des autres, la peur de l’échec, des croyances limitantes ou erronées, comme sur l’argent par exemple ou sur le monde professionnel, etc. Certaines choses m’ont bousculée dans mes idées, m’ont motivée à vouloir sortir de ma zone confort, tout cela a déterminé sur ce quoi je voulais travailler, avancer, ce sur quoi je souhaitais mettre l’accent, et prioriser. A chacun de trouver et choisir ses thématiques (on ne peut pas travailler sur tout, et pas sur tout en même temps !), et de les faire évoluer.

  1. Être convaincu que les choses peuvent changer

Rien n’est gravé dans le marbre, tout peut changer. Tout change d’ailleurs, c’est inévitable, on le vit tous naturellement. Avec le temps, le travail et la patience. Et heureusement. Encore faut-il en être convaincu et conscient, pour le monde extérieur c’est plus facile, mais pour son propre monde intérieur, c’est plus difficile. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui on se met dans certaines cases, on se colle certaines étiquettes, à base de «je suis, je ne suis pas… », « je suis trop… ou pas assez… », « je ne serai jamais… » avec toute sorte d’adjectifs fleuris, que c’est immuable et qu’on ressentira ça toute notre vie. Tout ceci relève des croyances limitantes, qui nous freinent, déforment notre réalité et empêchent de révéler son plein potentiel. On naît tous dans des conditions de vie différentes, avec des personnalités et tempéraments différents, on expérimente des choses différentes, chacun a ses propres obstacles et épreuves de vie, ses blessures, mais on a tous en nous une trousse à outils infinie, un kit, qui nous permettra de faire face à toute situation, quelle qu’elle soit, et de nous transformer. Elle n’est pas extérieure cette trousse, mais intérieure. Le développement personnel nous sert justement à prendre conscience de l’existence de cette trousse à outils, et à apprendre à s’en servir en accord avec soi-même.

  1. S’observer, affiner ses ressentis, (re)connaître ses émotions

C’est la première étape de tout changement, observer ce qui est, faire un état des lieux. Car si notre objectif est de tendre vers un point B, il faut bien partir d’un point A, il y a un début à tout. Alors il faut apprendre à s’observer soi-même, face à des situations courantes du quotidien, dans ses relations avec les autres, dans son travail. C’est un entraînement, au début on n’y pensera peut-être pas souvent, pour certains ce ne sera même pas du tout instinctif, ni agréable, mais au fur et à mesure cela devient de plus en plus naturel. Les livres nous aident beaucoup pour cela, car ils donnent souvent des témoignages et exemples de la vie courante, dans lesquels on peut se reconnaître. Il ne faut pas y penser tout le temps non plus et se faire des nœuds au cerveau, mais régulièrement on observera que l’on a eu telle réaction particulière et telle émotion dans telle situation, plusieurs fois, ce qui nous fera peut-être prendre conscience de certains schémas répétitifs dans notre vie, on aura le ressenti parfois de sur-réagir à une situation, on observe quelle émotion on ressent lorsque l’on fait telle activité ou que l’on côtoie telle personne, on observe si on a le ressenti d’être la même personne à la maison, avec ses amis ou au travail, ou pas, si on se sur-adapte ou pas, on observe si l’on est heureux de partir le matin au travail ou pas, etc.

Cela demande du travail et de l’énergie c’est vrai, mais c’est à la base du travail sur soi. Il est très important de savoir s’observer le plus possible sans jugement, il n’y a rien qui est bien ou mal, aucune émotion n’est positive ou négative, et sans culpabilité.

Pour le travail sur les blessures émotionnelles entre autres, il est important d’apprendre à bien distinguer ses émotions, qui sont des messages ponctuels de ressentis envoyés par notre corps dans une situation donnée, de ses sentiments, qui sont liés à la relation avec l’autre, générés par la pensée, le mental, et plus durables (exemple: dans une situation donnée, émotion ressentie=colère, sentiment généré associé=sentiment d’injustice). Je trouve cette différence importante, j’y reviendrai dans un autre article spécial vocabulaire des émotions et ego.

  1. Le pouvoir de l’écriture et des mots

En développement personnel, beaucoup d’exercices se font par écrit, au moins au début. Ce n’est pas naturel pour tout le monde, mais l’écriture est visuelle, elle permet d’ancrer les choses, elle oblige à réfléchir et fait fonctionner le cerveau droit, émotionnel et créatif. Elle permet la justesse des mots choisis, et ainsi poser, clarifier ses idées. Elle est facilement joignable à l’oral, pour ceux qui préfèrent la voix, on peut lire à voix haute et répéter ce que l’on a écrit. On peut écrire juste grâce à son inspiration du moment et ses pensées, mais il existe outre les formations de nombreux cahiers d’exercices à thèmes très bien faits : cahier d’entraînement au bonheur, exercices pour libérer son rapport à l’argent, apprendre à s’aimer, s’ouvrir aux autres, pour développer ses potentiels, développer sa spiritualité, apprendre la communication non violente, etc. Et c’est un cercle vicieux, plus on écrit, plus on a envie d’écrire, cela devient une habitude qui ne nous quitte plus. Quelques exemples:

Pour rejoindre le point précédent, si l’on veut une observation de soi efficace, il est bien de prendre le temps d’écrire, dans un carnet ou journal dédié. Écrire régulièrement, pas forcément tous les jours c’est selon l’envie, juste après une situation où l’on a ressenti une émotion forte par exemple, si c’est impossible on peut le faire dès que possible, le soir en faisant le bilan de sa journée, ou quand quelque chose nous fait « tilt ».

Dans le cas du travail sur les blessures émotionnelles encore, si l’on est assez visuel, on peut par exemple faire un tableau que l’on remplira petit à petit :

Cela permettra de mettre en lumière certains comportements et de comprendre des choses sur soi, ses relations, son fonctionnement, puis ce que l’on peut essayer de transformer. Ce n’est pas facile, il faut se forcer un peu au début.

En ce qui concerne l’estime et la confiance en soi également, l’écrit est très utile. On peut prendre le temps par exemple de bien définir ses valeurs (ce à quoi l’on accorde le plus d’importance dans ses choix et décisions de vie, par exemple l’amour, l’aventure, l’empathie, la liberté, la beauté, l’indépendance, la persévérance, l’adaptabilité, la créativité, la rigueur, la tranquillité, la sociabilité, la famille, le devoir, la sensibilité, etc), les 5 ou 6 les plus importantes, valeurs de vie en général, et valeurs plus spécifiques liés aux domaines relationnel, professionnel, à l’argent, etc. On sait alors que pour atteindre un mieux-vivre, il faudra vivre du mieux que l’on peut en accord avec ses valeurs, faire ses choix en accord avec elles. On peut aussi faire apparaître ses valeurs les plus importantes sur son CV en cas de recherche d’emploi, cela n’aidera pas à décrocher plus facilement un emploi (quoique), mais cela entraîne à être réellement plus honnête et authentique, dans un milieu qui ne l’est pas beaucoup.

 Idem pour nos objectifs de vie, dans les différents domaines (pro, relations familiales, sentimentales, amicales, argent, santé), il est important de bien les définir et les écrire, pour qu’ils soient clairs et précis, et qu’on ne les perde pas de vue.

  1. Entamer une démarche holistique

Lorsque l’on commence et approfondit une démarche de développement personnel, pour toute thématique, il est très important de ne pas être constamment dans sa tête, dans son mental, à réfléchir. D’une part, on peut vite avoir l’impression de devenir fou et de bouillir du cerveau, et d’autre part on pourrait avoir tendance à négliger deux autres parts vitales de nous, notre corps physique et notre spiritualité. La démarche doit être holistique, en tout cas c’est mon avis, c’est-à-dire qu’elle doit englober tout notre être, sans négliger une partie. Il faut donc prendre soin de soi globalement : son mental, ses émotions, son corps physique (activités physiques, alimentation saine, soins du corps et beauté) et spirituel (c’est prendre soin de son âme et rechercher sa propre Vérité, cela peut passer par une religion si on en a une, ou d’autres courants spirituels, certaines croyances comme la numérologie, l’astrologie, des soins énergétiques, de la méditation, des pratiques en conscience qui relient corps et esprit comme le yoga ou le Qi Gong, ou simplement se questionner sur le sens de la vie et de la mort, de notre existence). Cet aspect spirituel ne doit pas être négligé, il faut aussi lâcher ses préjugés et ne pas penser que c’est réservé aux « gens perchés » comme on entend parfois, absolument pas.

  1. Choisir des personnes inspirantes à suivre

On a tous besoin de modèles dans sa vie, de personnes qui nous inspirent, il n’y a aucun mal à ça, au contraire c’est indispensable. Des personnes qui, lorsqu’elles font passer des messages, parlent ou agissent, nous touchent en plein cœur, nous font rêver, nous donnent de la motivation, de l’espoir, de la force. Cela peut être très varié, il peut s’agir de personnes proches, famille, amis, collègues, d’artistes (écrivains, acteurs, comédiens, peintres, etc), de sportifs, de personnalités politiques (pas trop quand même^^), personnalités spirituelles, coachs, etc. Choisir des personnes qui expriment un idéal pour nous, en tout cas dont le message est proche de notre représentation idéale de nos objectifs, en étant conscient du vécu de la personne, de ces forces et faiblesses, en restant unique, intègre, dans le cadre du travail sur soi. Il ne s’agit pas non plus de virer à l’obsession ou de monter un fanclub.

  1. Se former, regarder des vidéos, webinaires, écouter des podcasts, régulièrement

A côté de la lecture, il existe plusieurs autres formats intéressants pour s’apporter des messages, connaissances, compétences, questionnements, et avancer. Plus on varie, les formats et les messagers, moins on se lasse et plus on retient, plus on percute. Car un même message peut être transmis d’une infinité de façons différentes. Sans aller jusqu’à saturer, à chacun de trouver son rythme et de l’adapter à son quotidien. Profiter des transports en commun par exemple pour lire, écouter des podcasts ou un livre audio, ou de la voiture pour écouter, la pause déjeuner, les moments de calme et de solitude chez soi, les moments de gestes répétitifs (ménage, vaisselle, etc). Privilégiez aussi de le faire régulièrement en étant au calme et concentré, avec un cahier, pour pouvoir prendre des notes ou écrire ce qui vous vient.

Il existe tellement de ressources de qualité, accessibles et gratuites sur internet, que l’on aurait tort de s’en priver, il faut aiguiser sa curiosité. Des thérapeutes, des coachs, des auteurs, des personnes inspirantes qui témoignent et partagent leur expérience et idées, pour toutes les thématiques imaginables, des blogs, des podcasts, des webinaires, des vidéos YouTube. Retenir ceux qui nous touchent, nous motivent et nous inspirent, comme dit dans le point précédent.

Je ne pourrai pas citer en exemple tous ceux que j’écoute, lis ou regarde, juste quelques chaînes YouTube (en français) qui me viennent à l’esprit:

Chaînes YouTube de coaching, inspiration et motivation:

  • Prendre sa vie en main
  • Mind parachutes
  • TEDx talks
  • Métamorphose Le podcast qui éveille la conscience
  • Sudehy
  • Stan Carey SuperCoach
  • Jonathan Lehmann (antisèches du bonheur)
  • Gabriel Clément
  • Nico Pène
  • David Laroche
  • La télé de Lilou
  • Chloé Bloom

Sur des thématiques plus spécifiques introversion et hypersensibilité:

  • Vivre introverti
  • PsychoPersonnalité
  • Hypersensible et heureux
  • WHERESMarion
  • L’aventurier introverti

Les webinaires gratuits ont souvent un très bon contenu. Il existe aussi de très nombreuses formations de qualité accessibles en ligne, à des prix et contenus très variés, qui vont plus en profondeur sur des thématiques. J’ai longtemps été résistante, à me dire que c’était trop cher ou que ça ne valait pas le coup, ou blablabla, et je le suis encore souvent, mais honnêtement, lorsque l’on s’engage avec de l’argent, en payant pour une formation, on va être beaucoup plus engagé, assidu et sérieux à la suivre jusqu’au bout, à faire les exercices, etc, et les résultats s’en feront nettement ressentir. Il faut faire le tri, mais il en existe pour tous les goûts, tous les rythmes et tous les portefeuilles. Beaucoup de formations se font aussi en présentiel si l’on préfère, en groupe, ainsi que des conférences en public ou séminaires, surtout dans les grandes villes bien sûr. J’apprécie beaucoup les conférences en présentiel car c’est très vivant, de véritables petits coachings collectifs.

S’abonner également aux newsletters, c’est top pour la régularité, aux podcasts, aux réseaux sociaux, etc. Ne pas hésiter à faire partie de communautés digitales ou physiques qui nous ressemblent et nous parlent, pour communiquer avec d’autres membres, échanger des idées, partager, c’est très inspirant et on se sent beaucoup moins seuls sur le chemin.

  1. Comprendre que seule la répétition donnera des résultats

Je l’ai déjà écrit, mais justement, je le répète pour insister. Comme pour le sport, seuls l’entraînement et la répétition dans le temps auront des effets en développement personnel. Chaque petite action répétée amènera petit à petit à franchir des caps. On n’accède pas à la meilleure version de soi ni à la réalisation de ses rêves en un jour. Persévérance et patience sont les maîtres mots.

  1. Se gratifier pour chaque petite victoire

Cela commence déjà avec la lecture, qui nous apporte de plus ou moins gros déclics, on peut se féliciter pour avoir lu tel livre, avoir identifié et compris telle chose sur soi et sa vie, avoir avancé. Lorsque l’on fait des exercices et met en action, il faut continuer à être toujours dans cette gratitude, se dire merci pour chaque petit pas franchi, pour chaque petit résultat d’amélioration dans sa vie.

Dans les moments de doutes également, les coups de mou, on en traversera forcément, gardez en tête cette gratitude de s’être mis au travail sur soi, des petits pas déjà franchis. Ne pas culpabiliser de connaître ces périodes de doute, où l’on a l’impression de stagner, de ne pas avancer, voire de reculer, c’est normal et cela fait partie du chemin.

  1. Se faire aider par un professionnel ou un mentor

Comme tous les sportifs le font, il peut être très utile de se faire accompagner dans son cheminement personnel par un mentor ou un professionnel, psy, thérapeute ou coach. Il existe tellement de thérapies et pratiques différentes, il faut bien choisir par rapport à ses problématiques, objectifs précis et son intuition, et surtout tester. Cela peut nettement faciliter l’introspection, la compréhension et la mise en action, et accélérer les choses. On avance généralement beaucoup mieux accompagné que seul. Puisque j’insiste sur la démarche holistique, j’inclus également tous les thérapeutes qui aident à travailler sur ses corps énergétiques et spirituels (sophrologues, énergéticiens, praticiens Reiki, kinésiologues, acupuncteurs, etc), ils peuvent être d’un grand soutien.

Voilà quelques pistes à creuser pour la mise en action, je partagerai d’autres articles plus spécifiques sur certaines choses que j’ai testées. Bon cheminement à tous !

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